Un appel à l’action !

Nous voici début mars 2020, et les églises du département de l’Oise sont interdites de réunions, par arrêté préfectoral, du fait de l’épidémie de coronavirus.
Certes, ce virus est très contagieux et très dangereux. Et on peut s’en tenir à ce seul aspect des choses.
Certes, une telle interdiction est contraignante et négative pour les églises. Et on peut encore s’en tenir à ce seul aspect des choses.
À mon sens, s’arrêter à cet aspect direct des choses, et l’accepter avec une simple résignation, ne tient pas compte du fait que l’Éternel est le Dieu qui gère toute situation. Et c’est ce qui est au fond de ma méditation sur de tels événements.
Et s’il y avait là un avertissement pour nos notre temps, pour nos nations, et jusque pour nos églises ?
J’entends déjà certains crier au « prophète de malheur » : « il faut arrêter de toujours voir des signes bibliques dès que se produit une catastrophe dans ce monde ! »
Il y a effectivement 2 réactions possibles :

• Soit on taxe de faux tout ce qui nous parle de prophéties pour notre temps, comme les scribes qui ont répondu à Hérode que le Messie devait naître à Bethléhem mais n’ont pas été vérifier les dires des mages d’orient à ce sujet (probablement car cela venait de païens auxquels, à leurs yeux, Dieu ne pouvait pas confier une telle révélation), au risque de se tromper comme eux,
• Soit on va vérifier, car personne, de par lui-même seul, ne peut être convaincu de la réalité ou de l’erreur d’une telle affirmation.
Si le coronavirus est effectivement un signe de Dieu, ce monde dépravé dans ses fondements moraux et éthiques reçoit là un sérieux avertissement !
Et si c’est le cas, qu’en est-il pour l’Eglise ?
Si c’est le cas, je dirais que, aussi bien pour les églises de l’Oise, que pour les autres en France et ailleurs, il y a un message qui nous dit de travailler tant qu’il fait encore jour, car la nuit approche où il va être dur de travailler…
Ça nous rappelle soudain des paroles de Jésus à Ses disciples, n’est-ce pas ? C’est justement à ces mêmes paroles que je fais allusion, en effet.
Et si ces paroles étaient effectivement à rapprocher de notre situation ? Que ferions-nous ? Que devrions-nous faire ?
Comment allons-nous pouvoir fonctionner dans ce nouveau contexte (ou nous y préparer, pour ceux qui ne le vivent pas encore) ?
Avez-vous noté que je ne dis pas que le Seigneur revient aujourd’hui ou demain, etc…?
Mon propos n’est pas là du tout, pour ce sujet, mais dans le fait que tout cela peut être lu comme un avertissement pour les uns (ce monde) et comme un encouragement pour les autres (l’Eglise, les églises locales).
« La nuit vient » ne signifie pas que le Seigneur revient de suite, même si cette éventualité demeure autant possible que son inverse.
Mais « La nuit vient » signifie qu’un temps vient où vivre la vie d’églises, et notamment nos cultes et celle de témoins au milieu de ce monde, va être très compliqué, voir pire que seulement compliqué.
Le Seigneur peut revenir dans plusieurs jours, ou plusieurs semaines, ou plusieurs mois, ou plusieurs années, peut-être même encore dans plusieurs siècles (pourquoi pas ?), mais cela signifie aussi que la nuit qui vient va très certainement durer jusque-là, puisque l’avertissement est à la hauteur de la propagation du virus : c’est-à-dire mondial !
Question : qui va persévérer et tenir, dans cette nuit, aussi longtemps, si ça doit encore durer très longtemps ?
N’est-ce pas d’ailleurs justement pour cela que Jésus a aussi dit que ces jours-là seraient abrégés à cause des élus, sinon personne ne serait sauvé ?
Volontairement, je ne cite pas les références bibliques de ces paroles de Jésus, pour inciter chacun à aller les chercher dans la Bible, et à ainsi aller voir également le contexte de ces paroles pour en juger clairement, chacun par soi-même.
Ma méditation se veut comme une question, qui en appelle d’autres qui nous seront individuellement posées par le Saint-Esprit de Dieu, à chacun de nous selon son besoin et selon la bénédiction que Dieu a en réserve pour lui.
C’est ainsi que le dialogue est appelé à se poursuivre entre nous et Dieu, ensuite.
Mon rôle s’arrête donc à cette question…
Que l’Éternel vous bénisse, chacun.
Jean (auteur invité)

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