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Bible et commerce (4 et fin)

Evangile et commerce

Quand l’Evangile est annoncé, c’est la Bonne Nouvelle du Royaume qui est prêchée et l’ordre de la repentance dans tous les domaines de la vie qui est transmis.

Jésus est Seigneur !

Cette confession de foi renverse toutes les idoles et a parfois des conséquences un peu inattendues.

C’est ainsi qu’un groupe d’artisans de la ville d’Ephèse s’est retrouvé dans une situation assez inconfortable suite à la prédication de « ce Paul » qui « non seulement à Ephèse, mais dans presque toute l’Asie » « a persuadé et détourné une assez grande foule en disant que les dieux faits par la main des hommes ne sont pas des dieux » (Actes 19.26).

Lorsqu’on est fabricant de temples d’Artémis en argent et que l’on en tire « un profit considérable » (verset 24), on peut se sentir menacé… « Cela risque… de jeter le discréd i t   s u r   n o t r e   p r o f e ssion… » (verset 27)

A Ephèse, devenir chrétien n’était pas une simple affaire concernant la vie privée : la valeur des livres de sorcellerie qui furent brûlés devant tous fut estimée à cinquante mille pièces d’argent (voir verset 19) et les fabricants d’idoles se sentirent menacés dans leur profession et leur identité (voir verset 27).

Qu’en est-il de nous aujourd’hui ? Ce qui, dans notre système commercial est marqué par l’idolâtrie de l’argent, de la réussite commerciale à tout prix – même par la violence, la malhonnêteté et l’orgueil – se sent-il menacé par la conversion de ceux qui deviennent chrétiens ?

L’Evangile bouleverse le monde et ses valeurs lorsqu’il est vraiment annoncé et reçu. Et cela a des répercussions même dans le domaine du commerce. Pourtant, l’Evangile n’est pas l’anarchie.

Au contraire, il rétablit la création toute bonne de Dieu et maintient le mandat originel de la Genèse de multiplier, de remplir la terre et de la soumettre. Ce « mandat culturel » comme on l’appelle généralement, étant une tâche collective dans laquelle chacun a son rôle à jouer, inclut les activités commerciales

Il est donc normal pour les .chrétiens de s’insérer dans le tissu des relations commerciales courantes :
pour gagner sa vie, Paul fabriquait des tentes (Actes 18.2-3).

Les instructions du livre des Proverbes sur la manière de pratiquer un commerce juste restent valables pour nous aujourd’hui (elles font partie de la sagesse valable « toujours et partout » pour les hommes).

Certes, il arrive et il arrivera que dans certaines situations, il ne soit plus possible d’ « acheter ni vendre » sans se compromettre avec la révolte contre Dieu (Apocalypse 13.17), mais ce n’est justement le cas que dans certaines situations.

Si dès l’Ancien Testament, le Psalmiste pouvait écrire : « Quand les richesses s’accroissent, n’y attachez pas votre cœur » (Psaume 62.11), l’exhortation devient plus pressante, maintenant que le Royaume de Dieu vient. « Que… ceux qui achètent [soient] comme s’ils ne possédaient pas et ceux qui usent du monde comme s’ils n’en usaient réellement pas, car la figure de ce monde passe. » (1 Corinthiens 7.30-31) L’activité commerciale devrait rentrer dans le cadre très sobre que nous fixe l’apôtre Paul pour le travail en général : « Que celui qui dérobait ne dérobe plus, mais qu’il prenne plutôt de la peine, en travaillant honnêtement de ses mains pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. » (Ephésiens 4.28).
La production de biens et de services devrait avoir pour but de permettre à chacun de vivre décemment de son travail sans dépendre des autres, d’aider ceux qui passent par des moments difficiles, et d’être utile à la société humaine qui a reçu de Dieu le mandat culturel.

Quant aux achats, ils devraient avoir pour but de satisfaire nos vrais besoins tout en jouissant des bienfaits que Dieu nous donne et en en faisant profiter les autres (voir le modèle de 1 Timothée 6.6-10 et 17-19 sur l’usage des richesses) et non pas de nourrir une convoitise jamais rassasiée ou de définir notre identité.
Ceux qui sont riches et qui vivent du commerce (par exemple de ce que produit leur champ) doivent donner à leurs ouvriers le salaire fixé (Jacques 5.1-6).

Le passage de Jacques rappelle, comme celui de Paul aux Corinthiens, que nous vivons « dans ces jours qui sont les derniers » (Jacques 5.3).

Si notre monde n’espère rien au-delà de ce qu’il peut produire, vendre, acheter, consommer, nous avons une espérance meilleure. Mais cette espérance meilleure n’exclut pas les fruits du commerce ! Il est très intéressant de remarquer que le vocabulaire employé par Ezéchiel pour décrire les richesses que Tyr s’est injustement acquises par son commerce malhonnête est très proche de celui qu’Esaïe ou Jean utilisent pour parler des richesses qui rentreront dans la nouvelle Jérusalem (voir Esaïe 60 en entier, en particulier les versets 5-7, le verset 9, le verset 13 et le verset 17 ; Apocalypse 21, notamment les versets 24 et 26).

Le jour où le Seigneur établira définitivement son règne éternel, tout ce qu’il y a de bon, même dans le fruit du commerce, sera récupéré :
« Tout est à vous ! » (cf. 1 Corinthiens 3.21-23)

Daniel Hillion

Responsable des relations publiques du S.E.L.

(Service d’Entraide et de Liaison)


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http://selfrance.org/uploads/media/Bible_et_commerce.pdf


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Bible et Commerce (3)

L’Écriture ne traite pas abstraitement de la question du commerce : le thème apparaît dans différents contextes concrets de la vie des hommes et des peuples.

Dans le vaste ensemble de prophéties de jugements contre les nations païennes du livre d’Ézéchiel (chapitres 25-32), les oracles concernant Tyr (en particulier le chapitre 27 et le chapitre 28 versets 1 à 19) détaillent l’activité commerciale internationale de la grande cité phénicienne et de son souverain.

La vision de la chute de Babylone dans l’Apocalypse (chapitre 18) reprend le langage d’Ézéchiel dans sa description des échanges commerciaux avec la liste des marchandises en circulation – liste qui se termine par la précision sinistre que dans la cargaison des « marchands de la terre », on trouve « des corps et des âmes d’hommes »…Ézéchiel a annoncé le jugement du peuple de Dieu (chapitres 1 à 24), mais les nations païennes environnantes qui ont été une occasion de chute pour Juda ou qui se sont réjouies de ses malheurs ne doivent pas se faire d’illusions : le SEIGNEUR est le maître de l’histoire et il saura le montrer.

Ce n’est pas parce que son peuple a été vaincu que Dieu ne gouverne pas le monde. Sa gloire n’est pas attachée au temple et subsiste même si celui-ci est détruit. Ce qui fait la joie, l’assurance, la sécurité des nations est illusoire si Dieu décide de se tourner contre elles. Dans le cas de la ville de Tyr, les échanges commerciaux avaient permis à la cité païenne d’acquérir une richesse époustouflante.

Les versets 12 à 24 du chapitre 27 décrivent Tyr comme le centre d’une activité dans laquelle des matières premières, des animaux, des esclaves, de la nourriture, des produits de luxe… se vendent et s’achètent pour la plus grande gloire de Tyr.

C’est l’intelligence et l’extrême habileté du souverain dans le commerce (28.4-5) qui ont permis un enrichissement aussi exceptionnel que celui décrit par le prophète.

Le commerce donne de l’importance. Celui qui s’y connaît se trouve situé au sein d’un réseau de relations dont chacune lui rapporte quelque chose. Les versets 1 à 11 du chapitre 27 racontent comment chaque nation a contribué à l’édification de la ville « qui commerce avec tant de peuplades et des îles sans nombre ». L’échange de toutes les marchandises fait de Tyr un pôle d’attraction, l’endroit où il faut être, le lieu où rien ne manque.

Et la tentation devient grande alors de se croire autosuffisant, d’aller jusqu’à se prendre pour Dieu. Dans ces conditions, le malheur de Jérusalem – qui était appelée la « porte des nations » et pouvait passer pour une rivale de Tyr – devient une occasion de réjouissance et la perspective d’un enrichissement encore plus grand (voir 26.2). Un concurrent qui se retrouve écrasé, voilà qui n’est pas une mauvaise nouvelle pour un commerçant…

Seulement, bien sûr, les « amis » que l’on gagne dans le commerce ne seront pas d’une grande aide au jour du malheur :si le vent tourne, ils se désoleront peut être de perdre ce qui leur profitaient dans la relation avec Tyr (voir 27.29-32 en comparant avec Apocalypse 18.11ss), mais cela ne les empêchera pas d’adopter à son égard l’attitude moqueuse qu’elle avait eu à l’égard de Jérusalem au temps de son malheur : « Ceux qui commercent parmi les peuples se rient de toi, et tu inspires l’épouvante. C’en est fini de toi. » (27.36) Pas de pitié dans le commerce…

Le souverain de Tyr a accumulé les richesses par son commerce et son coeur s’est élevé (28.5) ; son commerce prospère l’a entraîné à la violence (28.16) et il a commis de nombreux péchés dans son commerce malhonnête (28.18). Orgueil, violence et malhonnêteté : trois types de péchés qui semblent dangereusement fréquents quand le commerce réussit. Des avertissements solennels sur l’honnêteté dans le commerce doivent être soulignés de façon particulière lorsque l’on étudie le thème « Bible et commerce ».

Le Dieu de la Bible insiste assez régulièrement sur l’importance de ne pas tricher sur la marchandise dans les transactions commerciales : « La balance fausse est en horreur à l’Eternel,

mais le poids juste a sa faveur. » (Proverbes 11.1 ; voir le développement de Deutéronome 25.13-

16) ; ce qui est vrai du vendeur l’est aussi de l’acheteur.

C’est un péché que de dévaloriser une marchandise pour pouvoir la payer moins cher : « Mauvais ! mauvais ! dit l’acheteur tout en s’éloignant, puis il se félicite. » (Proverbes 20.14) Si on achète une terre qui doit être restituée à son propriétaire d’origine l’année du jubilé, il faut la payer en fonction du nombre de récoltes qui restent : il n’est pas question de « faire tort à son frère » ou d’ « exploiter son compatriote » en profitant de sa situation de faiblesse pour fixer arbitrairement et unilatéralement un prix injustement bas (Lévitique 25.14-17).

De même, Amos dénoncera ceux qui « achètent les indigents pour de l’argent, le pauvre pour une paire de sandales » et qui « vendent le déchet du blé » (8.6). Vendre un produit de mauvaise qualité ou pressurer les démunis parce qu’ils ne sont pas en mesure de négocier est une forme de violence dont le commerce humain est bien souvent rempli.

La violence peut s’exercer de façon physique ou dans les relations de pouvoir, lorsque le riche « met le couteau sous la gorge » du pauvre.

Cependant, en soulignant l’orgueil du souverain de Tyr, le prophète Ézéchiel nous donne, semble-t-il, la clé du problème du commerce dans un monde déchu – et, de façon générale, la clé du problème des nations dont il annonce le jugement. Le chapitre 28 décrit l’élévation et la chute du roi de Tyr en reprenant le langage du livre de la Genèse (Eden, le jardin de Dieu, la mention du chérubin, la sentence de mort prononcée sur le transgresseur…).

Le prophète dénonce la prétention humaine à se prendre pour Dieu – suite pour le prince de Tyr à la richesse acquise par son habileté commerciale – et sa vanité : « En face de ton meurtrier, diras-tu encore : Je suis dieu ? Tu resteras homme et non dieu sous la main de celui qui te tue. » (verset 9) Ce discernement est capital : il signifie que le coeur du problème n’est pas le commerce en lui même.

Comme toujours, le problème se loge dans le coeur de l’homme.

Si la balance fausse est en horreur à l’Eternel, le poids juste a sa faveur.

Il y a une manière juste de pratiquer le commerce ! L’argent n’est pas une réalité mauvaise en elle-même ou qui salirait nécessairement les mains de celui qui le touche.

Dans les faits, à cause de la méchanceté du coeur de l’homme, le commerce est presque infailliblement une occasion de chute pour ceux qui ne connaissent pas Dieu9… mais qu’en est-il quand Dieu intervient pour racheter son peuple ?

Quel impact le salut annoncé dans l’Ecriture a t-il sur le commerce ?

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Bible et commerce (2)

Une absence d’étude encore plus risquée

Et pourtant nous allons prendre ce risque. Peut-être avec une certaine dose d’inconscience. Mais aussi en soulignant qu’il est tout aussi risqué,voire plus, de ne pas se pencher sur le sujet de la Bible et du commerce.

Depuis que l’homme ne se contente plus de ce qu’il peut produire tout seul, individuellement ou avec sa famille restreinte, et qu’il utilise l’argent comme moyen d’échange (et non plus seulement le troc), nous sommes tous engagés dans des transactions commerciales.

Nous allons tous dans des magasins pour acheter des produits ; beaucoup d’entre nous sont engagés professionnellement dans des activités qui sont plus ou moins directement liées au commerce.

La question n’est donc pas de savoir si le commerce va avoir une place dans notre vie, mais quelle place il va avoir. Refuser d’aborder le thème « Bible et commerce », c’est defacto faire du commerce un domaine dans lequel Dieu n’a pas son mot à dire.

Or l’Écriture est très claire: ce sont tous les domaines de notre vie qui doivent glorifier Dieu et être soumis à la seigneurie du Christ7……..y compris donc nos activités commerciales.

Les dangers ne sont pas imaginaires : au sein d’une société dont les valeurs ultimes sont souvent la consommation, le pouvoir d’achat, l’augmentation de la richesse, nous n’avons guère le choix : soit nous allons nous aligner sur les valeurs ambiantes, soit nous allons chercher à appliquer la Parole de Dieu à tous les domaines de notre vie.

Il serait illusoire de penser que l’on peut se contenter de rentrer dans le camp des contestataires (« altermondialistes ») sans en passer par un retour à l’Écriture.

On ne gagne pas grand-chose à échanger l’idole de l’argent contre l’idole de l’homme, centre et mesure de toutes choses.

Mettre le petit mot « et » entre le mot « Bible » et le mot « commerce », c’est refuser la séparation entre la sphère privée de la religion  et la sphère publique dans laquelle Dieu ne serait pas Seigneur.

C’est refuser le dualisme qui ne donne à Dieu qu’une partie de la réalité. Mais la considération décisive qui doit nous pousser à étudier le sujet de la Bible et du commerce,

c’est tout simplement que la Bible parle du commerce !

Et que si toute l’Écriture est inspirée de Dieu et utile, nous ne pouvons pas nous permettre de négliger une partie de son enseignement.

7 Voir 1 Corinthiens 10.31 ; Colossiens

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Bible et Commerce (1)

Comment un chrétien peut-il contribuer à une réflexion sur le commerce et la manière de le pratiquer aujourd’hui ? Nous proposons un texte intitulé « Bible et commerce ». Il s’agira d’un parcours dans lequel nous entendons poser quelques jalons et dégager quelques principes. Nous commencerons par justifier le sujet de notre étude (prendre conscience des risques qu’il y a à l’entreprendre et des risques qu’il y a à le négliger) ; nous nous attacherons ensuite à quelques textes bibliques qui éclairent la pratique du commerce dans le contexte d’un monde déchu ; nous verrons enfin quel impact la prédication de l’Evangile et sa mise en pratique peuvent avoir sur le commerce.

Une étude risquée

En donnant à l’étude le titre « Bible et commerce », nous avons conscience de prendre des risques. Les compétences qui semblent requises pour traiter pareil sujet ne sont-elles pas considérables ?

Les difficultés qui se dressent sur notre chemin ne devraient-elles pas nous inciter à nous tenir à distance ou à nous borner à quelques remarques très générales sur lesquelles tout le monde pourra s’accorder sans trop de peine ?

La Bible représente un ensemble très vaste dans lequel les indications sur le thème du commerce sont éparses et de nature diverse : récits d’achats et de ventes (qu’il s’agisse de l’acquisition par Abraham de la sépulture de son épouse, avec la discussion subtile qui conduira à l’établissement du prix1, de la vente sinistre de Joseph par ses frères à des commerçants ismaélites2 ou de l’évolution du problème de la vente de la nourriture au temps de la famine en Égypte3, pour se cantonner à des exemples tirés de la Genèse) ; description des échanges commerciaux internationaux et de leur démesure4 ; principes pour la vie quotidienne sur l’honnêteté dans le commerce5, avertissements sur le danger de donner la priorité dans la vie à l’accroissement des richesses6, etc.

Notre lecture de la Bible n’est jamais totalement déconnectée de nos propres préoccupations : la question de l’application des données bibliques est inévitable. Or le contexte biblique (ou plutôt les contextes bibliques : l’Écriture a elle-même été écrite sur une période très longue) est très différent de notre système mondialisé.

Par exemple : ce qui vaut de la relation entre deux individus (disons entre un individu qui va acheter directement auprès d’un producteur ce qu’il va consommer personnellement) peutil se transposer sans plus à la « relation » entre celui qui achète un article dans un supermarché et les très nombreuses personnes qui sont intervenues dans la production, la transformation, le transport, etc., de l’article en question ?

Les questions liées au commerce sont d’une complexité effrayante : elles font intervenir des notions d’économie, mais aussi de philosophie.

Pour n’en évoquer qu’une seule : qu’est-ce qui détermine la valeur d’une marchandise ? Est-ce le travail de celui qui l’a produite ? Est-ce le prix que quelqu’un est prêt à donner pour l’acquérir ? Est-ce que la marchandise a une valeur intrinsèque ? Ces questions ne sont pas négligeables : selon la réponse qu’on y apporte le sens du mot « équitable » va radicalement changer.

Si la valeur d’un objet dépend de ce que l’acheteur est prêt à donner pour l’acquérir, le fait que le prix soit trop bas pour permettre au producteur de vivre décemment de son travail ne fait pas automatiquement de ce prix un prix inéquitable.

Commerce et politique ne sont jamais très éloignés : parmi les grandes questions que pose le commerce aujourd’hui, celle du rôle de l’intervention de l’État est l’une des principales. Les options politiques des uns et des autres colorent la lecture de la Bible.

Pour toutes ces raisons, il est risqué de s’embarquer dans une étude sur « Bible et commerce ».

Notes:

1 Genèse 23
2 Genèse 37.25-28
3 Voir en particulier Genèse 47.13-26 ; sur le changement
de la valeur attribuée à la même marchandise du jour au lendemain
selon la situation de famine ou d’abondance, cf. 2 Rois 6.25 et 7.16-20.
4 Ézéchiel 27 ; Apocalypse 18
5 Voir par exemple Proverbes 11.1 sur la balance fausse et
le poids juste ou 20.14 sur la dévalorisation d’un produit par
son acheteur dans le but de faire baisser
son prix.
6 Voir, parmi de très nombreux exemples :
Hébreux 13.5 ; 1 Timothée 6.6-10…

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