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La foi de Jean Calvin (8 et 9/9)

«C’est chose notoire que l’homme ne parvient jamais à la pure connaissance de soi-même jusqu’à ce qu’il ait contemplé la face de Dieu, et que, du regard de celle-ci,
il descende à regarder soi.»
Jean Calvin
Institution de la religion chrétienne.

Voilà maintenant longtemps que nous avons commencé une étude, en mettant en ligne des vidéos de conférences, sur la foi de Jean Calvin.

En ce début d’année 2018, vous aurez dans cet article les deux dernières vidéos, espérant que grâce à elles, vous avez pu découvrir ou redécouvrir le grand réformateur français né à Noyon et à travers lui, tourner vos regards vers le Dieu de l’univers qui s’est révélé en Jésus-Christ .

C’est ma prière pour vous, que vous puissiez, si ce n’est encore le cas, faire ce pas de foi en reconnaissant qui est Jésus pour vous…..votre Sauveur et votre Seigneur !

Cela est bien résumé dans ce petit schéma qui illustre un verset de la Bible:

« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu,
c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Résultat de recherche d'images pour "le salut par la foi ne Jésus"

Je ne peux que vous encourager à lire l’oeuvre principale de Jean Calvin dont est tirée la citation au début de cet article, je veux parler de l’Institution de la religion chrétienne.

Je vous laisse, ci-après, les liens pour :

la version complète de ce livre
https://maisonbible.fr/fr/9014-institution-de-la-religion-chretienne–en-francais-moderne-9782755000870.html?search_query=jean+calvin&results=59

la version abrégée
https://maisonbible.fr/fr/9115-institution-de-la-religion-chretienne–texte-abrege-en-francais-moderne-9782755002003.html?search_query=jean+calvin&results=59

Si vous souhaitez recevoir une Bible gratuitement,
merci de nous transmettre une demande par courriel lesparchoniers@free.fr
et nous serons heureux de vous l’offrir.

 

Pour celles et ceux qui souhaitent revoir cette conférence en une seule vidéo

Conférence donné par Pierre Wheeler lors de son exposition pour commémorer le
500e anniversaire de la naissance de Jean Calvin.
Organisé à Château-Gontier
par l’association protestante évangélique castrogontérienne

ATTENTION APRES LA VIDEO APPARAIT
UN MUR D’AUTRES VIDEOS QUI N’ONT POUR LA PLUPART
DU TEMPS RIEN A VOIR AVEC LE SUJET !

LES PARCHONIERS VOUS SOUHAITENT
POUR VOUS VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES
UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2018
DANS LA PAIX DE DIEU

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Merci pour la Bible !

C’était il y a bien longtemps….500 ans mais cette histoire est toujours d’actualité.

Un des aspects principaux de la Réforme, c’est d’avoir permis au plus grand nombre d’avoir accès à la Bible, la Parole de Dieu, dans sa langue.

Tout cela semble complètement normal aujourd’hui mais cela a été un dur et long combat, spirituel en particulier, pour arriver à ce que nous connaissons en 2017 de la diffusion de la Bible dans le monde

Mais pourquoi mettre l’emphase sur cet aspect de l’histoire de la Réforme protestante ? Non, ce n’est pas juste parce que j’habite Noyon, ville natale de Jean Calvin !! Pour nous, protestants évangéliques, la Bible est et reste le moyen principal par lequel Dieu nous parle.

Sa rédaction s’étale sur environ 1500 ans, 66 livres la compose, 40 auteurs, 3 langues, divers styles littéraires MAIS une unité jamais égalée qui nous raconte l’histoire de Dieu, de l’humanité, du péché, du salut, de Jésus, etc…..

Vous aurez compris l’importance qu’elle revêt d’où l’attachement des réformateurs au « SOLA SCRIPTURA », « L’ECRITURE SEULE » comme guide de la foi chrétienne, pas de traditions, pas d’hommes, pas de dogmes qui viennent « polluer » la relation de Dieu avec ses enfants !

Alors, il ne tient qu’à vous de faire cette expérience extraordinaire de (re)découvrir le message de la Bible, Dieu l’a écrite aussi POUR VOUS !

Vous n’avez aucune excuse, car à l’heure du numérique, de nombreuses applications et sites sont disponibles sur la toile.

Je vous laisse, ci-après, quelques pistes qui pourront vous servir:

Et puis, si vous désirez recevoir, GRATUITEMENT ET SANS ENGAGEMENT, un exemplaire de la Bible, vous pouvez me laisser un message à lesparchoniers@free.fr

Voilà, je veux me joindre, par cette modeste contribution, en cette 500 ème anniversaire, aux nombreuses voix qui s’élève à travers le monde pour tout simplement dire à Dieu:

MERCI POUR LA BIBLE !

Merci de nous avoir laisser un tel trésor, alors je vous souhaite une bonne lecture et une (re)découverte du message de Dieu pour vous à travers Sa Parole éternelle.

Ne passez pas à côté des choses simples !

Il y a des gens qui croient et il y a des gens qui ne croient pas.
Certains ne se sont pas plus posé la question de savoir ce qu’ils croyaient que d’autres de savoir ce qu’ils ne croyaient pas.
Certains croient à des choses incroyables d’autres refusent de croire à des choses évidentes.
Bref, ne cherchez pas trop à comprendre: il y a des gens qui croient et il y a des gens qui ne croient pas!
Personnellement je crois mais je sais ce que je crois. Je ne crois pas seulement ce que je vois, car sinon je nierais l’existence des atomes et des ondes, mais je crois aussi des choses que je ne vois pas mais qui sont pourtant dignes d’être crues.

1. La Bible

Ce que je crois est consigné dans un livre exceptionnel et unique: la Bible.
A-t-on jamais entendu parler d’un livre écrit il y a des millénaires, qui se trouve aujourd’hui dans toutes les librairies et qui détient toujours le record mondial des ventes ?
Allez expliquer de façon logique que plus de 40 auteurs, dont la plupart ne se connaissaient pas, vivant dans des pays différents sur une période de 16 siècles, représentant tous les niveaux de l’échelle sociale, se soient mis d’accord pour écrire un livre caractérisé par une unité de pensée fantastique, un message bouleversant qui a transformé radicalement des milliers de vies, un livre qui se présente comme la Parole de Dieu.

2. Dieu

Dans la Bible Dieu se révèle comme
le créateur de toutes choses,
– celui qui aime
– celui qui est parfaitement juste.
C’est dire qu’on ne peut le tenir coupable d’aucune injustice ni d’aucun manque d’amour; il nous faut en chercher l’origine ailleurs.
Si Dieu est Dieu, et si l’homme est sa créature, il est vain de demander à l’homme d’expliquer Dieu, mais il est sage de demander à Dieu d’expliquer l’homme.

3. L’homme

Créé par Dieu l’homme n’est pas seulement un arrangement judicieux de molécules, il possède la vie et la capacité de communiquer avec son créateur. La Bible nous apprend le début de nos problèmes: l’homme a rompu sa relation avec Dieu en désobéissant. Aujourd’hui, comme alors, l’homme cherche, de façon confuse ce bonheur perdu qui ne se trouve nulle part ailleurs que dans une relation vivante avec Dieu. La Bible nous dit sans ambages que l’homme est perdu .
N’y a-t-il devant nous que le désespoir d’une éternité loin de Dieu? Dieu ne pourrait-il pas faire quelque chose?
Dieu a déjà fait quelque chose.

4. Jésus-Christ

Sa Personne : Pour que l’homme puisse retrouver sa relation avec Dieu, Dieu s’est fait homme en Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus Christ a été ici bas ce que nous aurions dû être. Il fut exactement l’homme selon la pensée de Dieu: un homme dépendant, obéissant, exempt de fautes, ne faisant que le bien.
Son Oeuvre : Son insupportable perfection entraîna son rejet: il fut mis à mort sur une croix. Sa perfection sans faille le qualifia pour payer devant Dieu l’immense dette du péché du monde. Placé entre ciel et terre, il fut rejeté par les hommes qu’il venait sauver, et abandonné du Dieu dont il faisait la volonté. Sa justice étant satisfaite et sa colère apaisée, Dieu l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite, l’établissant « juge des vivants et des morts ».

5. Le salut

Si Dieu est Lumière et si Jésus Christ est un juge parfait et inflexible, nous n’avons pas beaucoup de chance d’être sauvés… La Bible nous dit que nous n’en avons aucune. Maintenant préparez vous à un miracle: ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu. Sur la base de l’oeuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu a décidé d’octroyer son pardon à quiconque se reconnaît coupable. Jésus Christ est le passage obligé vers Dieu.

Jésus Christ est le chemin
et la vérité et la vie, nul ne vient
au Père que par lui.

Ne pensez pas que vous puissiez être sauvé par vos louables intentions, vos persévérants efforts ou vos bonnes oeuvres désintéressées. Ce n’est pas possible:

Vous pouvez être sauvés par la grâce
par le moyen de la foi
le salut
ne vient pas de vous
c’est le cadeau de Dieu
c’est une grâce souveraine
qui peut vous faire échapper
à son juste et légitime jugement.

Pour être une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle!

Vous vous demandez peut-être ce que deviendront les non-croyants? On ne peut pas forcer quelqu’un à croire, même s’il s’agit d’une bonne nouvelle. Ceux qui ne veulent pas être réconciliés avec Dieu ne le seront pas. Ceux qui ne veulent pas être avec Dieu dans le bonheur sans fin n’y seront pas; ils resteront loin de Dieu éternellement dans une position qu’ils n’auront pas voulu quitter.

Je ne suis pas d’accord de croire n’importe quoi, mais je suis d’accord pour accepter:
Que la Bible est un fondement fiable pour ma foi et mon espérance,
Que Dieu est le créateur de toutes choses et que je ne suis pas le produit du hasard,
Que j’ai fait du mal et que rien sur la terre ne peut assouvir ma soif de vrai bonheur,
Que Dieu m’a tant aimé qu’il a donné son Fils unique Jésus Christ pour endurer à ma place le jugement que je méritais,
Qu’il n’y a de salut qu’en Jésus Christ et qu’il n’y a point d’autre nom sous le ciel par lequel il nous faille être sauvé.

Votre choix débouche
– sur une éternité de bonheur près de Dieu
– sur une éternité de malheur loin de Dieu.

Cela mérite bien 5 mn de réflexion…

 

Pour plus d’informations, merci de consulter :

Article original sur http://www.info-bible.org/cinq/5mn5pts.htm

et les études complémentaires sur les 5 points de cet article :
http://www.info-bible.org/cinq/index.htm

B.I.B.L.E

http://www.louisezbinden.com
Chanson B-I-B-L-E de l’album « Chez moi » de Louise.

A14.svg  Avertissement !
A la fin de la vidéo apparait un mur d’autres vidéos qui n’ont,
le plus souvent, rien à voir avec le sujet.
Merci d’être vigilant.

HALLOWEEN ? NON MERCI !

 

HALLOWEEN NON MERCI SANS FACON !!

Quelle est la signification d’Halloween et quelle devrait être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de la célébration de cette fête ?

Pour trouver la réponse à cette question, dans la lumière que la Parole de Dieu nous donne, il serait bon de mentionner brièvement quelques détails historiques. Ensuite nous nous occuperons de certaines pratiques qui accompagnent la célébration de cette  » fête  » et enfin nous essayerons à définir l’attitude du chrétien en rapport avec ces choses.

Chaque année, le premier novembre, l’Église catholique en Europe observe la fête appelée de la Toussaint. On place des fleurs sur les tombes de parents ou d’amis décédés, mais il y a aussi une certaine coutume selon laquelle on met des chandelles allumées dans les fenêtres, la veille du 1er novembre. Pourquoi ? Pour  » aider les âmes perdues à trouver leur chemin  » (!) Aux États-Unis et au Canada on célèbre le même festival, mais d’une façon différente. Halloween est plutôt comme un carnaval que comme un acte de souvenir, avec les vêtements de déguisement, les masques, l’alcool, de la violence, les menaces, où l’influence des démons est consciemment ou inconsciemment présente.

Qu’est-ce qui est à l’origine de ces fêtes ?

Comme c’est le cas avec beaucoup de coutumes dans l’Église catholique et dans la vie des nations christianisées, nous trouvons l’origine de ces choses dans des fêtes et des usages païens et idolâtres. Quant à ces usages le jour de la Toussaint et Halloween, on pourrait retracer leur origine dans un festival des druides (prêtres d’une race celtique) qui habitaient en Angleterre, en Irlande et au nord de la France, avant le début de l’ère chrétienne. L’idée était que les âmes des personnes décédées avaient besoin d’être purifiées. Selon un certain rite magique, l’âme du défunt était transférée après la mort dans le corps d’un animal. Une fois par année, pendant la nuit du 31 octobre, les âmes enchantées étaient libérées par un dieu des druides appelé Samhain, le dieu de la mort. Ses âmes  » libérées  » retournèrent à leurs maisons et furent ainsi conduites ensembles dans leur ciel. Tout cela était lié à toute sorte de magie et accompagné de sacrifices de certains fruits et d’animaux et parfois d’êtres humains.

Les Romains, qui régnèrent 400 ans sur les Celtes, ont combiné leurs fêtes avec ce festival de Samhain. Lorsque l’Église catholique avait établi sa domination sur ces pays, Grégoire le grand (A. D. 540-604) conseilla à l’archevêque de Canterbury de maintenir les sacrifices d’origine druides et de les célébrer en l’honneur des saints  » chrétiens « . Plus tard, l’Église a approuvé la pratique de prier pour les morts, les gens allant de porte à porte pour mendier et pour prier, recevant des gâteaux comme récompense (précurseur des usages d’aujourd’hui). Ainsi on comprend comment ce mélange de pratiques occultes et  » chrétiennes  » a eu lieu. Encore plus tard, les pionniers anglais ont introduit ces coutumes en Amérique.

Qu’est-ce que la Parole nous enseigne ?

La Parole de Dieu, elle, rejette entièrement ces enseignements et ces pratiques. Lisons par exemple 2 Corinthiens 6:14-17 :
«  14 Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?

15 Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?

16 Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

17 C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.  »

… où nous trouvons que de tels liens entre le christianisme et les pratiques païennes sont cinq fois condamnés catégoriquement. Selon 1 Corinthiens 10:14, « C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie « , les chrétiens doivent fuire l’idolâtrie, tout en réalisant que la chair en eux, si non-jugée, va les inciter à commettre l’idolâtrie et la fornication, parce que la chair est en inimitié contre Dieu. Là il faut réaliser aussi que la puissance des démons est plus grande que la force du chrétien en lui-même : en tant que laissé à lui-même à cause de sa désobéissance, il ne peut profiter des ressources en Dieu.

Pensons également aux exhortations que le Seigneur Jésus donne dans Apocalypse 2:13-15 et 20-23. Sans vouloir élaborer sur ces derniers passages, il faut remarquer que ce développement d’une synthèse (ou d’un  » mariage  » si vous voulez) entre le christianisme et le monde politique et idolâtre – dans quelque forme qu’il se manifeste – ne se limite malheureusement pas à l’église catholique, mais a pénétré les églises protestantes et les dénominations évangéliques.

Les âmes de ceux qui sont morts

En ce qui concerne les âmes des morts, il nous faut réaliser que, selon les Écritures, rien ne pourrait se faire pour changer le sort des défunts. Ni ces pratiques de l’Halloween, ni les prières ou les messes pour les morts, ne peuvent changer le sort des âmes de ces personnes mortes ! Ce qui compte devant Dieu pour déterminer le sort futur d’une personne, c’est la vie présente :  » Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs  » (Hébreux 4:7).  » Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6:1). Balaam, le faux prophète qui a introduit l’idolâtrie et la fornication au milieu du peuple de Dieu, avait le désir de mourir la mort d’un homme droit (Nombres 23:10), mais il n’a pas voulu vivre comme un homme juste ! C’est pour cela que Dieu l’a rejeté, lorsqu’il est mort. Quel est votre choix ?

La Parole de Dieu nous parle (Apocalypse 20. 11-15)

« 11 Et je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus, de devant la face duquel la terre s’enfuit et le ciel ; et il ne fut pas trouvé de lieu pour eux.

12 Et je vis les morts, les grands et les petits, se tenant devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après les choses qui étaient écrites dans les livres, selon leurs oeuvres.

13 Et la mer rendit les morts qui étaient en elle ; et la mort et le hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et ils furent jugés chacun selon leurs oeuvres.

14 Et la mort et le hadès furent jetés dans l’étang de feu, c’est ici la seconde mort, l’étang de feu.

15 Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu. »

adresse de l’article : http://cms.unpoissondansle.net/?p=1469

Merci de visiter ce bon site chrétien, un poisson dans le net : http://cms.unpoissondansle.net/

Creative Commons License

http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/

Bible et commerce (2)

Une absence d’étude encore plus risquée

Et pourtant nous allons prendre ce risque. Peut-être avec une certaine dose d’inconscience. Mais aussi en soulignant qu’il est tout aussi risqué,voire plus, de ne pas se pencher sur le sujet de la Bible et du commerce.

Depuis que l’homme ne se contente plus de ce qu’il peut produire tout seul, individuellement ou avec sa famille restreinte, et qu’il utilise l’argent comme moyen d’échange (et non plus seulement le troc), nous sommes tous engagés dans des transactions commerciales.

Nous allons tous dans des magasins pour acheter des produits ; beaucoup d’entre nous sont engagés professionnellement dans des activités qui sont plus ou moins directement liées au commerce.

La question n’est donc pas de savoir si le commerce va avoir une place dans notre vie, mais quelle place il va avoir. Refuser d’aborder le thème « Bible et commerce », c’est defacto faire du commerce un domaine dans lequel Dieu n’a pas son mot à dire.

Or l’Écriture est très claire: ce sont tous les domaines de notre vie qui doivent glorifier Dieu et être soumis à la seigneurie du Christ7……..y compris donc nos activités commerciales.

Les dangers ne sont pas imaginaires : au sein d’une société dont les valeurs ultimes sont souvent la consommation, le pouvoir d’achat, l’augmentation de la richesse, nous n’avons guère le choix : soit nous allons nous aligner sur les valeurs ambiantes, soit nous allons chercher à appliquer la Parole de Dieu à tous les domaines de notre vie.

Il serait illusoire de penser que l’on peut se contenter de rentrer dans le camp des contestataires (« altermondialistes ») sans en passer par un retour à l’Écriture.

On ne gagne pas grand-chose à échanger l’idole de l’argent contre l’idole de l’homme, centre et mesure de toutes choses.

Mettre le petit mot « et » entre le mot « Bible » et le mot « commerce », c’est refuser la séparation entre la sphère privée de la religion  et la sphère publique dans laquelle Dieu ne serait pas Seigneur.

C’est refuser le dualisme qui ne donne à Dieu qu’une partie de la réalité. Mais la considération décisive qui doit nous pousser à étudier le sujet de la Bible et du commerce,

c’est tout simplement que la Bible parle du commerce !

Et que si toute l’Écriture est inspirée de Dieu et utile, nous ne pouvons pas nous permettre de négliger une partie de son enseignement.

7 Voir 1 Corinthiens 10.31 ; Colossiens

http://selfrance.org/uploads/media/Bible_et_commerce.pdf

Bible et Commerce (1)

Comment un chrétien peut-il contribuer à une réflexion sur le commerce et la manière de le pratiquer aujourd’hui ? Nous proposons un texte intitulé « Bible et commerce ». Il s’agira d’un parcours dans lequel nous entendons poser quelques jalons et dégager quelques principes. Nous commencerons par justifier le sujet de notre étude (prendre conscience des risques qu’il y a à l’entreprendre et des risques qu’il y a à le négliger) ; nous nous attacherons ensuite à quelques textes bibliques qui éclairent la pratique du commerce dans le contexte d’un monde déchu ; nous verrons enfin quel impact la prédication de l’Evangile et sa mise en pratique peuvent avoir sur le commerce.

Une étude risquée

En donnant à l’étude le titre « Bible et commerce », nous avons conscience de prendre des risques. Les compétences qui semblent requises pour traiter pareil sujet ne sont-elles pas considérables ?

Les difficultés qui se dressent sur notre chemin ne devraient-elles pas nous inciter à nous tenir à distance ou à nous borner à quelques remarques très générales sur lesquelles tout le monde pourra s’accorder sans trop de peine ?

La Bible représente un ensemble très vaste dans lequel les indications sur le thème du commerce sont éparses et de nature diverse : récits d’achats et de ventes (qu’il s’agisse de l’acquisition par Abraham de la sépulture de son épouse, avec la discussion subtile qui conduira à l’établissement du prix1, de la vente sinistre de Joseph par ses frères à des commerçants ismaélites2 ou de l’évolution du problème de la vente de la nourriture au temps de la famine en Égypte3, pour se cantonner à des exemples tirés de la Genèse) ; description des échanges commerciaux internationaux et de leur démesure4 ; principes pour la vie quotidienne sur l’honnêteté dans le commerce5, avertissements sur le danger de donner la priorité dans la vie à l’accroissement des richesses6, etc.

Notre lecture de la Bible n’est jamais totalement déconnectée de nos propres préoccupations : la question de l’application des données bibliques est inévitable. Or le contexte biblique (ou plutôt les contextes bibliques : l’Écriture a elle-même été écrite sur une période très longue) est très différent de notre système mondialisé.

Par exemple : ce qui vaut de la relation entre deux individus (disons entre un individu qui va acheter directement auprès d’un producteur ce qu’il va consommer personnellement) peutil se transposer sans plus à la « relation » entre celui qui achète un article dans un supermarché et les très nombreuses personnes qui sont intervenues dans la production, la transformation, le transport, etc., de l’article en question ?

Les questions liées au commerce sont d’une complexité effrayante : elles font intervenir des notions d’économie, mais aussi de philosophie.

Pour n’en évoquer qu’une seule : qu’est-ce qui détermine la valeur d’une marchandise ? Est-ce le travail de celui qui l’a produite ? Est-ce le prix que quelqu’un est prêt à donner pour l’acquérir ? Est-ce que la marchandise a une valeur intrinsèque ? Ces questions ne sont pas négligeables : selon la réponse qu’on y apporte le sens du mot « équitable » va radicalement changer.

Si la valeur d’un objet dépend de ce que l’acheteur est prêt à donner pour l’acquérir, le fait que le prix soit trop bas pour permettre au producteur de vivre décemment de son travail ne fait pas automatiquement de ce prix un prix inéquitable.

Commerce et politique ne sont jamais très éloignés : parmi les grandes questions que pose le commerce aujourd’hui, celle du rôle de l’intervention de l’État est l’une des principales. Les options politiques des uns et des autres colorent la lecture de la Bible.

Pour toutes ces raisons, il est risqué de s’embarquer dans une étude sur « Bible et commerce ».

Notes:

1 Genèse 23
2 Genèse 37.25-28
3 Voir en particulier Genèse 47.13-26 ; sur le changement
de la valeur attribuée à la même marchandise du jour au lendemain
selon la situation de famine ou d’abondance, cf. 2 Rois 6.25 et 7.16-20.
4 Ézéchiel 27 ; Apocalypse 18
5 Voir par exemple Proverbes 11.1 sur la balance fausse et
le poids juste ou 20.14 sur la dévalorisation d’un produit par
son acheteur dans le but de faire baisser
son prix.
6 Voir, parmi de très nombreux exemples :
Hébreux 13.5 ; 1 Timothée 6.6-10…

http://selfrance.org/uploads/media/Bible_et_commerce.pdf

Un entretien avec Dieu

J’ai rêvé que j’ai eu un entretien avec Dieu. J’ai contemplé la majesté des montagnes et j’ai admiré le génie de la création. J’ai vu l’incroyable beauté d’un couché de soleil et me suis demandé : « Dieu, comment est-il ? » J’ai une question cruciale à lui poser…

Et vous ?

J’ai rêvé que j’ai eu un entretien avec Dieu.

J’ai contemplé la majesté des montagnes
et j’ai admiré le génie de la création.

J’ai vu l’incroyable beauté d’un coucher de soleil,
et me suis demandé : « Dieu, comment est-il ? »
J’ai une question cruciale à lui poser.

Je me suis tourné vers lui,
mais je n’ai pu le voir,
aveuglé par la lumière qui émanait de lui.

Alors j’ai simplement crié :
« Pourquoi la souffrance et la mort ? »

Il m’a répondu en citant sa Parole :

« Par un seul homme, le péché est entré dans le monde
et par le péché, la mort, et ainsi la mort a atteint tous les
hommes, parce que tous ont péché. » La Bible : Romains 5.12

Puis il dit :

« L’âme qui pèche doit mourir. »

Je lui demande alors ce qu’est le péché.

Il me répond :

« Le péché est la transgression de la loi. »

Puis d’une voix forte il annonce sa loi (les 10 commandements) :

« 1. Tu n’adoreras pas d’autres dieux que moi.
2. Tu ne te fabriqueras aucune idole.
3. Tu ne prononceras pas mon nom de manière vaine.
4. Souviens-toi du jour du repos, pour le mettre à part.
5. Honore ton père et ta mère.
6. Tu ne commettras pas de meurtre.
7. Tu ne commettras pas d’adultère.
8. Tu ne commettras pas de vol.
9. Tu ne mentiras pas.
10. Tu ne convoiteras pas. « 

Je vois alors les paroles de Jésus :

« Si quelqu’un jette sur une femme un regard chargé de désir,
il a déjà commis, dans son cœur, l’adultère avec elle. » Matthieu 5.28

Et les paroles de la Sainte Bible :

« Ne savez-vous pas que ceux qui pratiquent l’injustice n’auront aucune
part au royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : il n’y aura pas
de part dans l’héritage de ce royaume pour les débauchés, les idolâtres,
les adultères, les pervers…. » 1 Corinthiens 6.9

et

« Quant aux lâches, aux infidèles, aux dépravés, meurtriers et débauchés,
aux magiciens, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part sera l’étang
ardent de feu et de soufre, c’est-à-dire la seconde mort. »  Apocalypse 21.8

Je comprends pour la première fois
que j’ai désobéi à la loi de Dieu, à de multiples reprises,
et que je dois être condamné à l’enfer au jour du jugement.

Non seulement Dieu voit chacun de mes péchés,
mais ma propre conscience aussi me condamne.

Quand je demande à Dieu ce que je dois faire,
il me répond :

« Je n’ai pas envoyé mon Fils pour condamner… »

Je comprends alors que Dieu m’a tant aimé
au point de m’accorder le pardon.

Jésus a souffert, il est mort pour moi.

Jésus a été puni à ma place :

« Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu,
mais c’est lui qui nous a aimés. Aussi a-t-il envoyé son Fils pour
apaiser la colère de Dieu contre nous, en s’offrant pour nos péchés. » 1 Jean 4.9

Nous avons violé la loi de Dieu (résumé dans les 10 commandements),

mais Jésus a entièrement payé notre dette !

« Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime :
le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. » Romain 5.8

Puis il est revenu à la vie en détruisant
la puissance de la mort.

Je me suis soudainement réveillé
et j’ai réalisé que j’avais un choix à faire.

Je peux continuer à vivre sans me soucier

de Dieu, de sa colère contre le péché

et finir en enfer pour l’éternité,

ou

je peux me repentir, placer ma confiance en Jésus,

l’accepter comme Seigneur et Sauveur de ma vie,

et recevoir le don de la vie éternelle !

Vous êtes devant le même choix.

http://connaitredieu.jesus.net/?/3/un-entretien-avec-dieu.html/&txt=1#txt

Pourquoi lire la Bible ?

Pourquoi lire la Bible ? Les raisons ne manquent pas.

De nombreux savants et théologiens de tous temps et de diverses cultures ont écrit d’innombrables livres et traités à ce sujet.

Je ne vais pas en écrire un de plus. Mon propos, ici, est bien plus modeste. Je vais essayer de partager ma propre expérience.

Pendant longtemps je me suis dit : un jour, si j’en ai le temps, je lirai la Bible. Et les années passaient. Pourtant, qu’est ce que je lisais par ailleurs… Tout petit déjà, je passais le plus clair de mon temps le nez dans un bouquin ! Mais je n’avais pas le temps pour m’attaquer à ce pavé !

Je dévorais les biographies des grands hommes de notre histoire et je voyageais à travers les âges grâce au talent des « historiens écrivains », je me régalais avec les grands classiques de science-fiction, je n’aurais manqué pour rien au monde le nouveau best-seller de tel ou tel romancier célèbre, je prenais plaisir à découvrir des auteurs inconnus de tous ou presque, je me passionnais pour des polars plus noirs les uns que les autres, je relisais les romans de cape et d’épée de mon enfance, je lisais des livres techniques pour mon travail, sans parlers des nombreux magazines et journaux que j’achetaient en gros …

Et puis, un beau jour, alors que je n’avais plus vingt ans depuis longtemps, je l’ai pris, le temps de lire la Bible. Pourquoi ? Mon approche a été culturelle. J’ai réalisé, enfin, que je passais à coté du livre qui, plus que tout autre, a influencé notre histoire et notre culture.

Je m’y suis donc mis. Mais pas directement, non, car pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? J’ai commencé par lire ce que l’on avait écrit sur la Bible. Et je suis allé de surprise en surprise.

Je savais comme tout le monde que la Bible a été le premier livre imprimé par Gutemberg mais je n’imaginais pas qu’aujourd’hui il s’en imprimait des millions d’exemplaires par an, dans des centaines de langues et dialectes. Je savais plus ou moins que la Bible a été écrite par plusieurs auteurs, mais de là à en découvrir une quarantaine, qui auront mis plus de 1.500 ans pour arriver au texte que nous connaissons ! J’avais lu un jour que des découvertes archéologiques importantes confirmaient des textes bibliques mais je ne mesurais pas l’importance de ces découvertes…

Ensuite, j’ai essayé plusieurs méthodes de lecture de la Bible avant de trouver celle qui me convenait. Je lisais objectivement et j’essayais de comprendre. Et plus j’avançais dans ma découverte du texte sacré, plus il était évident que mes raisons de lire la Bible étaient loin, très loin, de « LA » raison de lire et d’étudier la Parole de Dieu.

J’étais athée le jour où j’ai acheté ma première Bible par curiosité. Je suis devenu chrétien bien avant d’avoir achevé ma première lecture intégrale. Je n’ai pas eu de flash mystique, je n’ai entendu aucune voix. Non, beaucoup plus simplement, petit à petit, l’évidence s’est imposée. Simplement, naturellement. Et un jour j’ai réalisé que je croyais en Dieu. Depuis, j’ai lu la Bible entière plusieurs fois. Dans diverses traduction. Plus je lis, plus j’étudie la Bible, plus ma foi et ma confiance en Dieu augmentent. Et je continue à aller de découverte en découverte.

Alors, si vous m’avez lu jusque ici (je vous en remercie), prenez quelques minutes de plus, promenez-vous sur ce site, lisez, réfléchissez à ce que vous lisez et, surtout, ouvrez une Bible et commencez à lire !

Ce que vous lirez sera probablement loin, très loin, de tout ce qu’on a pu vous en dire. Ce ne sera pas toujours facile, mais ce que vous découvrirez dépassera tout ce que vous aurez pu imaginer. La Bible c’est bien plus que ce que tous les génies de l’humanité toute entière, réunis pour la circonstance, pourront jamais vous raconter.

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Additif au texte d’origine

Pour un chrétien, cette question ne devrait pas se poser. Lire la Bible, c’est une évidence. C’est aussi naturel que de boire, manger, ou dormir.

- Un chrétien peut lire la Bible pour obéir à un ordre direct de Dieu : consultez le Livre de l’Eternel et lisez (Esaïe 34.16).
- Un chrétien peut lire la Bible parce qu’elle est une nourriture pour l’âme : désirez comme des enfants nouveau-nés le lait non frelaté de la Parole, afin que par lui vous croissiez pour le salut (1 Pierre 2.2)
- Un chrétien peut lire la Bible pour comprendre ce que Dieu veut de lui : je serre ta promesse dans mon coeur afin de ne pas pécher contre toi (Psaumes 119.11)

Un chrétien peu lire la Bible parce qu’il a réalisé qu’il est dans la même situation que Martin Luther qui a dit : « j’ai tant de chose à faire chaque jour que si je ne consacre pas au moins 3 heures à la lecture de la Bible, je n’arrive pas à tout faire ».

En fait, plus je cherche à expliquer pourquoi je lis la Bible tous les jours au réveil, plus je réalise que la première phrase de ce post-scriptum a déjà donné la réponse. Pour moi, la lecture de la Bible est un besoin fondamental, comme respirer, boire, manger, ou dormir. Et si j’avais réfléchi un peu plus, j’aurais trouvé la réponse dans ma Bible comme toujours, dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau Testament :

- il t’a nourri de la manne que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel (Deutéronome 8.3)
- il est écrit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Matthieu 4.4)

Jean DEPARIS

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