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Noël

LES YEUX FIXES SUR JESUS

« Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice,
et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. »

La Bible 

Comme il est dit dans ce verset, il est important, il est vital pour nous d’avoir notre regard tourné vers Jésus !
Ce qui devrait être normal en ce jour où nous fêtons la naissance du Christ, devient dans notre société quelque chose de presque extraordinaire. Nous pensons à plein de choses, cadeaux, repas, cartes, père noël etc….et que reste-t-il pour Jésus ?
Un homme comme Joseph, le père adoptif de Jésus, celui qui ne parle pas dans la Bible, mais qui a beaucoup de choses à nous apprendre, a eu comme Marie, une place de choix, en prenant soin de l’enfant, de l’adolescent, du jeune adulte Jésus.


Voilà bien quelqu’un qui a du plus d’une fois, avoir les yeux fixés sur Jésus !!
Alors, imitons le en cette période de Noël, il est encore temps de découvrir qui Il est…..

Vous trouverez, c-après, une vidéo et les paroles d’un chant qui imagine les mots que Joseph aurait pu chanter à Jésus, cela s’appelle « Joseph’s lullaby » (la berceuse de Joseph) du groupe MercyMe :

LA BERCEUSE DE JOSEPH

Dors mon fils

Dans cette crèche pour lit

Tu as une longue route devant toi

Repose ta petite tête

Peux tu sentir le poids de ta gloire?

En comprends-tu le prix?

Ou est-ce que le Père garde ton cœur pour l’instant ?

Alors tu peux dormir ce soir,

Dors mon fils

Va et poursuis tes rêves

Ce monde peut attendre encore un moment

Va dors en paix.

Je crois que la gloire du Ciel

Est couché dans mes bras ce soir.

Mais Seigneur, je demande que juste pour ce moment cet enfant Sois simplement mon enfant

Dors mon fils

Bébé, ferme tes yeux

Bientôt, tu sauveras le monde

Mais pour l’instant, mon cher enfant

Oh mon Jésus, dors bien !

(traduction non garantie !!)

JOYEUX NOEL !!!

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Oh ! Viens bientôt, Emmanuel

Jésus, Emmanuel, Dieu avec nous !

Voilà, nous sommes le 25 décembre, et bien que nous savons que Jésus n’est pas né en ce jour….partout dans le monde nous le fêtons !!!

Dieu a accompli la prophétie? la promesse qu’il a faite à son peuple, plus de 700 ans avant cet événement, en annonçant la naissance du Sauveur du monde.

Quelle merveilleuse nouvelle de savoir que Dieu est avec nous (signification du nom Emmanuel) !!

Un petit rappel, que nous dit la Bible, la Parole de Dieu à ce sujet ?

 » Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l’action du Saint-Esprit.
Joseph, son fiancé, qui était un homme juste et qui ne voulait pas l’exposer au déshonneur, se proposa de rompre secrètement avec elle.
Comme il y pensait, un ange du Seigneur lui apparut dans un rêve et dit: «Joseph, descendant de David, n’aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l’enfant qu’elle porte vient du Saint-Esprit.
Elle mettra au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.»
Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:
La vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et on l’appellera Emmanuel, ce qui signifie «Dieu avec nous». »

La Bible, évangile de Matthieu chapitre 1, verset 18 à 23

Je vous propose d’écouter ce chant, de regarder cette vidéo qui nous parle de cette rencontre.

En ce jour de Noël, laissons la place à Celui qui est venu parmi nous, pour nous montrer le chemin, la vie et la vérité:

JESUS, EMMANUEL, DIEU AVEC NOUS !!  

Merci de visiter le site du groupe MMK qui interpréte ce chant:
http://www.mmk-legroupe.fr/accueil

A14.svg  Avertissement !
A la fin de la vidéo apparait un mur d’autres vidéos qui n’ont,
le plus souvent, rien à voir avec le sujet.
Merci d’être vigilant.

Oh ! viens bientôt, Emmanuel.

AF540. Oh ! viens bientôt, Emmanuel.
Texte de Hermann Ecuyer
 1. Oh ! viens bientôt, Emmanuel,

Nous délivrer du joug cruel.

Et du péché briser la loi,

Ton peuple entier s’attend à toi.

Refrain

Joyeux, levez les yeux au ciel,

Voici venir Emmanuel !

2. Oh ! viens bientôt, que ta clarté

Dissipe nos obscurités.

Errants et tristes dans la nuit.

Nous appelons le jour qui luit.

Refrain

3. Oh ! viens bientôt, descends vers nous,

Saint Fils du ciel, aimant et doux.

Aux cœurs troublés apporte donc

La paix divine du pardon.

Refrain

4. Oh ! viens bientôt, puissant Sauveur,

Nous réveiller de nos langueurs !

Il n’est que toi, céleste Pain,

Qui puisse apaiser notre faim.

Refrain

2016, année de paix ?

See original image

Noël vient juste de passer et je souhaite en ce début d’année 2016 revenir sur le vrai message de cette fête, message qui doit nous permettre d’appréhender les jours prochains avec sérénité.

Le vrai message de Noël est résumé dans ce verset de la Bible :

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux! Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime, » Luc 2, 14

C’est ici le message qu’on reçut les bergers qui allaient bientôt trouver Jésus dans une mangeoire, celui par qui la paix de Dieu serait manifestée aux hommes.

Nous sommes bien loin de la fête commercial telle que nous la connaissons, véritable célébration d’un monde où le commercial, le mercantile, l’argent ont pris le pouvoir. Le chrétien que je suis se laisse parfois entrainé dans ce déluge où Dieu est tout simplement absent !

Et puis en cette fin d’année, les attentats tragiques de Paris sont venus rappeler à chacun combien notre vie est fragile.

Le désir de « paix » est revenu dans les nombreux commentaires qui ont suivis ces événements tragiques comme en témoigne le symbole en titre de cet article.

Il est vrai que nous cherchons tous la paix, une peu comme un trésor qui ne se laisse pas attraper facilement.

Et puis, il faut constater que notre définition de la paix varie suivant notre culture, notre compréhension des événements, etc..

 » Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix », voilà ce qu’a dit José Artur, journaliste célèbre décédé en début d’année ! Voilà bien ce que pense une grande partie de nos contemporains.

Pourtant, pour les chrétiens, elle est facile à trouver cette paix car elle s’est fait fait connaître par une personne, Jésus.

Il a dit à ses disciples attristés et inquiets, avant de quitter cette terre :

« Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix, moi, je ne vous la donne pas comme le monde donne. » Jean 14, 27

C’est par cette paix que nous offre gratuitement Jésus que nous pouvons entrés en la présence de Dieu justifiés, pardonnés, comme le dit l’apôtre Paul :

« Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, » Romains 5, 1

Puisque Dieu est Dieu, il accomplit toujours ses promesses, n’a-t-il pas dit ?

« L’Eternel donnera la puissance à son peuple, l’Eternel bénira son peuple dans la paix » Psaume 29, 11

Dieu fait sa partie, à nous de faire la nôtre :

« A celui qui est ferme dans ses dispositions,tu assures une paix parfaite,
parce qu’il se confie en toi. » Esaie 26, 3

Le résultat est fantastique :

«  Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ Jésus. » Philippiens 4, 7

mais aussi :

« Et le Dieu qui donne la paix sera avec vous. » Philippiens 4, 9

Alors, oui, plus de doute, plus de peur, le seul et véritable message de Noël pour moi, pour vous, résonne comme une invitation pressante de Dieu a accepté le cadeau de sa paix dans un monde qui en manque singulièrement.

Alors, mon vœu pour 2016, pour vous est que vous puissiez accepter d’entrer pleinement dans cette paix que vous offre Dieu, en Jésus, votre vie en sera radicalement changée, je peux en témoigner et des millions de personnes à travers le monde ont vécu cette métamorphose comme moi. La balle est dans votre camp !

Bonne année 2016 dans la Paix de Jésus-Christ.

Il s’appelait Noël

Il s’appelait Noël. Étrange prénom pour cet enfant venu au monde en plein mois d’août. Il faut dire que son père avait quitté le foyer conjugal un 24 décembre pour aller chercher de l’or en Afrique. On n’avait plus jamais entendu parler de lui, à la grande joie de la mère, Marina, qui ne supportait plus sa brutalité et son ivrognerie.

Noël était l’enfant unique d’une mère qui l’aimait passionnément. Rien ne semblait assez beau à cette femme pour celui qu’elle appelait parfois “mon petit roi”. Un soir de Noël, dans un grand élan d’amour, elle lui avait affirmé que toutes les lumières de la ville brillaient en son honneur. C’était lui, Noël, qu’on fêtait dans les maisons, dans les rues, dans les boutiques (mais peut-être le croyait-elle vraiment).

Quant à lui, le petit roi, il souriait, ravi dès qu’il entendait crier autour de lui, “Joyeux Noël ! Joyeux Noël!” “Tu vois, disait la mère, tout le monde t’aime et pense à toi.”

Un matin, à l’école, Noël entendit parler d’un certain Jésus. C’était la première fois. Des camarades lui annoncèrent qu’on allait bientôt célébrer la naissance de ce personnage illustre. Et cela, un 24 décembre, le jour de sa fête à lui, à Noël ! On allait donc l’oublier, lui, le petit roi. On allait faire comme s’il n’existait pas.

Sa mère lui aurait-elle menti? Et qui était ce Monsieur Jésus?

Le soir, à la maison, il interrogea Marina qui hésita gênée. “C’est vrai, dit-elle, on fête aussi à Noël, la naissance d’un certain Jésus. J’ai oublié de t’en parler, je le connais si peu. Mais ne sois pas triste, on célèbre beaucoup plus Noël que Jésus. Disons que c’est votre fête à tous les deux.”

L’enfant s’en alla dans sa chambre, attristé par cette incroyable nouvelle. Il n’était donc pas le seul à être fêté le jour de sa fête. Pendant quelques jours, il s’enferma dans un silence hostile et buté. C’était pas juste, après tout, on ne disait pas “Joyeux Jésus” mais bien “Joyeux Noël”. Sa mère inquiète ne savait comment se faire pardonner.

 Arriva le soir fatidique. Noël dit à sa maman : “Finalement, je voudrais bien connaître ce Jésus dont tout le monde parle. Invitons-le à dîner puisque c’est notre fête à tous les deux.”

“Mais tu n’y penses pas, répondit la mère, il n’a plus ton âge, tu vas t’ennuyer.”

“Je veux jouer avec lui, insista l’enfant têtu, on est toujours seuls toi et moi, personne ne vient jamais”. Marina qui ne pouvait rien refuser à son fils, surtout un soir pareil, s’arma de courage et partit à la recherche d’un vieux cousin célibataire que l’enfant ne connaissait pas. Bien que timide et renfrogné, ce brave homme ferait un excellent Jésus, le temps d’un apéritif ou d’une bûche glacée.

Dans la rue, des passants marchaient d’un pas vif et joyeux. Soudain, Marina aperçut un clochard assis paisiblement sur un banc. Il n’attendait rien, il ne demandait rien, il regardait. Un grand manteau usé lui donnait l’air d’un voyageur venu de loin. Il semblait propre et se tenait droit sur son banc enneigé. On aurait pu lui demander des nouvelles d’un siècle passé, tellement il paraissait hors du temps. Marina l’avait souvent croisé dans la ville. Que lui était-il arrivé pour qu’il se retrouve, ainsi, clochard et vieillard errant?

“Joyeux Noël !” dit-il à Marina qui s’arrêta interloquée devant le vieil homme.

 Il ferait un bien meilleur Jésus que son cousin célibataire, pensa-t-elle, aussitôt.

“Voulez-vous passer un moment à la maison?” demanda- t-elle, surprise elle-même de son audace. “J’ai promis une visite à mon fils. Il s’appelle Noël et je vous appellerai Jésus. Ne cherchez pas à comprendre, il vous suffira d’être là.”

“C’est drôle, répondit le vieillard, en fait, je m’appelle aussi Noël mais les gens m’ont surnommé Jésus.” Il se leva et suivit Marina.

 L’enfant attendait sagement en regardant un livre d’images. “Noël, je te présente Jésus,” dit la mère inquiète.

 Ce fut une merveilleuse soirée. Le clochard avait tellement d’histoires à raconter. Cet ancien comédien avait perdu sa femme et ses deux filles dans un accident d’avion. Alors il avait sombré dans le désespoir. Il retrouva en cette nuit mystérieuse la joie d’enchanter et de faire rire aux éclats un enfant et sa mère. Minuit arriva. Jésus et Noël s’embrassèrent. Marina essuya une larme.

Quelques instants plus tard, le vieillard se leva, prit son manteau usé, se dirigea vers la porte et s’inclina.

“Tu t’appelles vraiment Jésus ?” demanda l’enfant

“Chaque fois que tu ouvriras la porte à un pauvre, il s’appellera Jésus” répondit le clochard avant de disparaître.

 Claude Mourlam

original de l’article : http://www.servir.caef.net/?p=7222

C’est bientôt Noël

Invitation Noël 2013

 

12 raisons pour Noël

12 raisons, 12 passages de la Bible qui nous disent le pourquoi de Noël.
Ce message est toujours d’actualité, celui de Dieu fait homme en Jésus, Dieu donnant son Fils pour le pardon des péchés, pour sauver l’homme….Jésus est venu pour moi….POUR VOUS !

1) Pilate lui dit : Toi, tu es donc roi ? Jésus répondit : C’est toi qui dis que je suis roi. Moi, si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité entend ma voix.

 2) Celui qui fait le péché est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Si le Fils de Dieu s’est manifesté, c’est pour détruire les œuvres du diable.

 3) Jésus, qui avait entendu, leur dit : Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.

 4) Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

 5) Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude.

 6) …afin de racheter ceux qui étaient sous la loi, pour que nous recevions l’adoption filiale.

 7) Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.

 8) C’est en ceci que l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.

 9) C’est une parole certaine et digne d’être pleinement accueillie : Jésus–Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ; je suis, moi, le premier d’entre eux.

 10) Siméon les bénit et dit à Marie, sa mère : Celui–ci est là pour la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, et comme un signe qui provoquera la contradiction

 11) L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a conféré l’onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le retour à la vue, pour renvoyer libres les opprimés

 12) Aussi accueillez–vous les uns les autres, comme le Christ lui–même vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. Car je dis que le Christ est devenu serviteur des circoncis pour la vérité de Dieu, en confirmant les promesses faites aux pères

Article original en anglais par John Piper
à http://www.desiringgod.org/resource-library/taste-see-articles/12-reasons-for-christmas

et dans un français approximatif…à http://fr.gospeltranslations.org/wiki/Douze_Raisons_pour_No%C3%ABl

BONNE ANNEE 2012

Certes…Noël est déjà derrière nous mais cette Bonne Nouvelle,
la naissance d’un Roi Serviteur,
ne s’arrête pas le 25 décembre !!

Les Parchoniers, à travers cette carte de Noël/Voeux, vous souhaite
une bonne année 2012,
pour vous, vos familles, vos amis et vos proches.

BON ANNIVERSAIRE, JESUS ! (1/2)

Noël : c'est l'anniversaire de JésusChrist / Papier brillantPeût-être avez-vous reçu ce dépliant dans vos boites durant cette semaine. Il nous parle de Noël comme l’anniversaire de la naissance de Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Dieu devenu homme.

A travers nos deux prochains articles, nous évoquerons avec vous cette notion, certes difficile à comprendre avec notre intelligence, et pourtant bien réelle, celle de la manifestation de Dieu en chair, JESUS.

La manifestation de Dieu en chair

« Et la Parole devint chair » Jean 1,14. La conception de l’Enfant de Bethléem était miraculeuse, mais sa vie révélera qu’il possédait bien tous les attributs de l’humanité et à laquelle donc il appartenait bien. Par cette procréation miraculeuse, II était né dans le monde.

Ce petit mot « chair » résume peut-être le mieux ce qui a trait à la parfaite humanité de Jésus.

Une humanité qu’il a revêtue sans jamais cesser d’être Dieu, la Parole. Un croyant a essayé de résumer en quelques mots cet immense mystère de l’incarna­tion :

« En Jésus Christ, l’Esprit et la matière, le Créa­teur et la créature,

Dieu et l’homme

ont été défini­tivement et éternellement unis ».

« Chair » c’est un état, l’état dans lequel la Parole Eternelle consentit à descendre.

Cette expression renferme l’idée que la Parole a été manifestée dans le monde visible, sensible, perceptible « ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeuxet que nos mains ont touché » 1Jean 1,1.
Dieu qui est éternel, s’est enfermé volontairement dans les limites du temps. Cet anéantissement de Celui qui est Dieu béni sur toutes choses éternellement, est si vrai que Jésus dira dans l’évangile : « combien suis-je à l’étroit »Luc 12,50 expression qui traduit sans aucun doute une réelle souffrance.

Dieu avait un dessein : révéler aux hommes Ses dimensions morales essentielles, ce qu’il est dans Son essence : Lumière et Amour, et faire partager à des créatures sa nature et son propre caractère.

« Chair » :

C’est aussi la partie sensible de notre être par laquelle nous entrons en relation avec le  monde qui nous entoure, preuve que nous apparte­nons bien à cet Univers. Jésus avait un corps de
char, comme chacun de nous, quel mystère !

Mais l’idée contenue dans ce petit mot « chair » dépassela seule notion de vie physique. Cela désigne aussi une  personnalité  humaine  complète,   c’est-à-direesprit, âme et corps. Jésus a été un homme sembla­ble à chacun d’entre nous, né de manière unique, puisque conçu du Saint Esprit et d’autre part diffé­rent, puisque sans péché.

– « Chair » contient aussi l’idée d’une condition.

Il y a un grand contraste entre les termes « Parole »et « chair ». Jean écrit : « Et la Parole devint chair » ; « chair » et non pas « corps », qui eut mal rendu la pen­sée de l’Esprit, de même que le mot « homme » l’aurait imparfaitement exprimé. « La Parole devint chair », l’union de la Parole avec la nature humaine.

Ce mot chair désigne donc ce que Jésus a de com­mun avec nous. L’idée essentielle est celle de l’identité parfaite de l’existence et de la condition humaine de Jésus avec la nôtre. « Il a souffert LUI-MEME étant tenté »Hébreux 2, 18.

Mais l’Ecriture est très précise pour parler de cette condition. La déclaration de l’Eternel dans les jours de Noé à l’égard de l’homme, donc de l’humanité, est sans équivoque : « lui n’est que chair » Genèse 6, 3, ce qui résume la condition de l’homme qui n’est pas animé par l’Esprit de Dieu.

La condition que Jésus est venu partager avec l’humanité est exprimée par l’apôtre Paul quand il dit : « Dieu a envoyé son propre Fils en ressemblance de chair de péché » Romains 8, 3. Ce terme de « res­semblance » donne bien l’idée que le péché ne peut s’attacher à la chair de Jésus.

Il était homme, mais tellement au dessus des hommes que personne ne pouvait lui être comparé. D’autres expressions employées par Paul et l’écrivain de l’épître aux Hébreux sont tout aussi suggestives, de son huma­nité sans tache.
« Etant devenu à la ressemblance des hommes… étant trouvé en figure comme un homme » Philippiens 2, 7-8 ; lorsqu’il devint homme « il dut, en tou­tes choses, être rendu semblable à ses frères » ; « tenté en toutes choses comme nous, à part le péché » Hébreux 2, 17 ; 4, 15.

La tentation rencontrée par Jésus, comme tous les hom­mes, traduit parfaitement sa condition d’homme, mais un homme parfait, sans péché, n’ayant jamais connu la tentation due au péché.

Des événements récents ont montré que l’Ennemi des âmes était toujours actif pour s’opposer à Christ et essayer d’attenter à la perfection de son humanité. ( à suivre…)

NB: dépliant « Noël…c’est l’anniversaire de Jésus-Christ » est édité par http://www.blfeurope.com/accueil

CHRIST PLUS GRAND QUE NOEL

Il m’a été rapporté qu’un couple de gens aisés qui, après plusieurs années de mariage, n’avaient toujours pas d’héritier. Mais un jour l’épouse se trouva en espérance. Tout le monde se réjouit à l’idée de cet heureux événement. Et vint enfin le jour où elle donna naissance à un fils. Quelques semaines passèrent et les parents firent une grande fête à laquelle de très nombreux amis furent conviés. C’était l’hiver et le portemanteau n’y suffisant plus, les vêtements furent déposés dans une chambre attenant au vestibule. Pendant le repas un des principaux invités prit la parole et dit : « Nous remercions nos hôtes de nous avoir invité pour cette grande occasion, mais maintenant est-ce qu’on pourrait voir l’héritier ? » La mère toute heureuse alla chercher le bébé dans son berceau mais quel ne fut pas son étonnement de ne pas l’y trouver. Et une servante engagée pour l’occasion à qui on demanda où était l’enfant répondit que comme il pleurait, elle l’avait changé de chambre et l’avait mis dans le lit des parents. Et là, on trouva le bébé étouffé sous un amoncellement de vêtements ! Pendant qu’on faisait la fête, on étouffait l’enfant.

Ne pensez-vous pas que c’est encore ce qui se passe aujourd’hui ? Le grand jour anniversaire de Noël éclipse et étouffe Celui dont c’est l’anniversaire. Quand on passe dans les rues et places de nos villes à cette période de l’année, que d’illuminations, de vitrines alléchantes ; que de victuailles proposées à notre gourmandise, de couleurs chatoyantes, quel ravissement pour les yeux. Partout la fête bat son plein, partout des guirlandes, des banderoles, des boules bariolées ; partout des sapins, des étoiles, des crèches, des miniatures, des santons de Provence, des mélodies évocatrices de la grande fête chrétienne ; partout des vendeurs, des acheteurs emportant des paquets-cadeaux emballés avec soin, rentrant frileusement chez eux pour y trouver la douceur du réveillon en famille et l’odeur des fumets alléchants. Noël a grandi assurément. Si un cataclysme s’abattait soudain sur notre occident, figeant notre civilisation dans l’immobilité éternelle, et que dans dix ou vingt siècles des archéologues exhumaient des décombres ce qui se fait dans ces journées de fête, ne diraient-ils pas devant ces vestiges retrouvés : Que ces gens étaient pieux !


Comme Dieu devait être bien servi !

Comme on devait s’aimer dans ces temps-là !

Comme il devait faire bon vivre !

Comme ils étaient heureux !

Hélas, nous qui vivons aujourd’hui, nous savons que tout cela n’est que façade. Ceux qui sont seuls vivent en cette période de fête la pire semaine de l’année. Les plus lucides font un maximum d’heures supplémentaires pour oublier qu’ils sont plus seuls que jamais ; d’autres boivent jusqu’à plus soif pour s’étourdir et oublier. Pour la majorité Noël est devenu tellement grand qu’il cache presque tout entier un Christ devenu tout petit ou invisible. Qu’est-ce que Noël pour beaucoup ? un jour férié en plus, une fête chômée comme on dit en jargon technique ; c’est le départ des vacances et les sports d’hiver ; c’est la trêve des confiseurs ; c’est, au mieux, le service de minuit qu’on suit à la télé pour entendre « Minuit, Chrétien », mélodie que l’on n’écouterait pas si la musique était moins belle. Avec le Noël célébré à la manière des hommes, jamais je ne connaîtrais le vrai Dieu.Qui est Dieu ? me demanderez-vous ? Regardez à Jésus et vous connaîtrez qui Il est. N’a-t-il pas dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père ».

C’est un Dieu qui s’intéresse aux hommes que nous sommes car en Christ il est venu naître comme un homme pour vivre au milieu des hommes au cœur même de leurs problèmes, de leurs péchés, de leurs circonstances. C’est un Dieu qui est humble et qui sait s’abaisser jusqu’à naître dans une condition plus humble que le plus humble des hommes ; c’est un Dieu qui veut partager avec les hommes sa gloire et ses richesses car en Christ, il s’est dépouillé jusqu’à la limite du dépouillement. « Lui qui était riche, il s’est fait pauvre afin que par sa pauvreté nous fussions enrichis » est-il écrit. Et ainsi, au travers du vrai Jésus, celui des Ecritures, nous voyons non seulement ce que Dieu est mais, par réflexion comme dans un miroir, nous voyons tout ce que nous ne sommes pas, tout ce qui manque à notre vie. La lumière de ses perfections à Lui jette une lumière dérangeante sur nos failles, nos lacunes, nos insuffisances morales, en un mot comme en cent, sur nos péchés. Mais l’avantage de la découverte de notre pauvre et misérable « moi », c’est qu’elle nous fait éprouver le besoin d’un Sauveur ; or c’est précisément cela qu’ont annoncé les anges : « Voici, dans la ville de David il vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ». Car si dans les plaines de Bethléem, le ciel s’est ouvert pour saluer sa naissance, le même ciel s’est fermé au dessus de sa tête à Golgotha.

Le rendez-vous de Noël nous conduit au rendez-vous de la croix, non pas la croix que l’on porte au cou comme un talisman ou un bijou de famille, ni la croix des Calvaires qui se dressent solitaires le long des routes, mais à celle qui s’est dressée pour lui hors des murs de sa ville et où il a été cloué comme l’étaient les criminels. Et pour bien montrer ce qu’on pensait de lui, on l’a mis au milieu de deux brigands pour qu’il fasse le troisième. C’est là, dans sa dure et tragique réalité que s’achève le conte de Noël. Les prophètes qui avaient annoncé sa naissance se devaient d’annoncer et de décrire sa mort. Et ils l’ont fait de façon si descriptive qu’il est impossible de se méprendre quant à l’authenticité des récits qui nous sont rapportés. A la mangeoire de Bethléem répondent le ils ont percés mes pieds et mes mains, ils tirent au sort ma tunique, ils m’abreuvent de vinaigre, il a été mis au nombre des malfaiteurs. Aux vagissements du nouveau-né répond le Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné du supplicié de Golgotha. Et ce grand Pourquoi qui traverse les siècles trouve sa réponse dans la voix des prophètes qui, après avoir si clairement annoncé sa naissance miraculeuse, ont donné l’explication de sa mort tout au long du chapitre 53 d’Esaïe dont je tire quelques extraits : « Il était blessé pour nos transgressions, brisé pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, par ses meurtrissures nous sommes guéris, l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous, il s’est livré à la mort pour nous ». La somme de toutes ces prophéties veut dire qu’à notre place il portait à la fois nos péchés et le jugement qui devait nous atteindre . Ayant ainsi satisfait les exigences de la justice éternelle qui réclame la mort pour le péché, Dieu pouvait pardonner au brigand qui mourrait repentant et il pouvait lui dire : *Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ». Si par sa vie Jésus nous faisait connaître le ciel, par sa mort expiatoire, il nous ouvrait le ciel.

Prédications de Fernand Legrand www.info-bible.org« .

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